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L’after work

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Les jours ont bien rallongé et une marée basse arrive en fin de journée, je ne me pose pas trop de question sur mon programme de la soirée.

Voilà un estuaire que j’ai découvert il y a maintenant deux ans grâce à Alain et Guillaume. J’arrive tard par rapport à la marée, mais ayant pratiqué le spot à plusieurs reprises depuis 1 mois, je devrais vite trouver nos amis labrax.

Derrière une touffe de goémon, c’est bien un joli bar qui s’exerce à rester dans le courant. Quand ils sont dans cette posture, les bars sont souvent en activité. L’approche et les lancés sont plutôt corrects mais il refusera mes leurres avant de partir. Etant arrivé tard, il est temps de passer au plan B.

La fin de l’étale est proche, mais le repère à gros devrait être fourni malgré tout. Une fois sur place la légende de ce poste se confirme, j’ai en face de mois 4 bars entre 70 et 75 sur une bordure de 15 mètres. Je sais bien que les chances de les piquer sont minimes, mais qui pourrait résister à tenter sa chance ?

Le résultat ne se fait attendre, le leurre à peine dans l’eau, 2-3 animations et tout le monde rejoint le lit de la rivière. Ils ne sont pas dupes, ce n’est pas le premier leurre qu’ils rencontrent à leur âge.

Le lendemain, direction un estuaire que je ne connais pas. Après quelques recherches sur google, je repère quelques pointes intéressantes. Une fois sur place, les bordures et l’enrochement me sont familiers. Cela ressemble beaucoup à un estuaire que je pratique beaucoup, en reportant les mêmes approches cela devrait être bon.

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Je suis 40 minutes avant la basse, le courant est bien établi. En me rapprochant de la première pointe je repère très vite un premier poisson. Après quelques minutes d’observations, il semble intéressé par des crevettes. La crust monté sur un 104 devrait faire l’affaire. Premier lancé, canne bien haute pour faire sauter la créature entre les roches et Mr Labrax ne se pose pas de question pour l’engamer. Un combat rapide, une photo et en route pour l’approche du second qui fait du bruit derrière mon dos.

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Il n’est pas seul, mais accompagné de trois autres copains dont un qui sort du lot. Dans cette situation c’est toujours le plus petit qui croque, question de galanterie ? Après un peu de patience, le plus gros passe devant, c’est le moment de lancer mon leurre. Premier passage et Bingo. Le combat est un peu plus sportif à cause d’une roche à quelques mètres mais il viendra dans mes pieds. Je suis aux anges, deux lancés, deux bars.

Après vérification, j’ai eu de la chance, mon fil a souffert entre les roches et les huitres. Après avoir remonté mon leurre et enlever 1 mètre de fil, je reprends ma quête.

J’aperçois encore plusieurs poissons, un plus petit viendra prendre la pose et un second se décrochera.

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Sur mon retour, je croiserai 3 bars entre 70/75 cm, mais ils sont bien décidés à changer de poste à l’arrivé de l’étale. Je tenterai un lancé à leur passage mais en vain.

Une troisième session réussi sur ce nouveau estuaire, ils risquent de me recroiser…

 

 

Jean-Charles

Jean-Charles

Habitant à une poignée de sable de la mer, j'ai vite eu une canne en main. Que ce soit la pêche à pied, du bord ou en bateau, je vais essayer de vous faire partager mes moments dans des environnements aussi riches que variés.

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